La canicule des pauvres

Texte de la quatrième de couverture : 

Durant dix jours, une canicule sans précédent frappe Montréal. Le smog persistant s'immisce dans la conversation, s'ajoute aux thèmes récurrents de l'argent et du sexe. Les nantis climatisent leur maison, les pauvres endurent le calvaire. Au Galant, une ancienne maison de passe transformée en immeuble locatif, la vague de chaleur déferle comme un tsunami. Dans le climat surchauffé des appartements sordides se célèbre l'étrange carnaval qu'est la métropole contemporaine.

Pour Zach, le revendeur de drogue, Kaviak le pornographe, Sarah la tueuse à gages, Takao le bédéiste japonais, Lulu du group punk Claudette Abattage et une vingtaine d'autres personnages aussi tendres que cyniques, la vie dans ce monde trop jeune pour être vieux et trop usé pour être neuf, c'est la vie, sans mode d'emploi.

Dans cet imposant premier roman, Jean-Simon DesRochers réussit un tour de force : donner à lire une réalité aussi crue que drôle, un monde tellement vivant que sa décadence ne cesse de nous séduire.

Éditions Les Herbes rouges. 2009 (édition de poche, 2014), 704 p.

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Extraits du dossier de presse : 

«Rarement a-t-on lu dans une rentrée littéraire un premier roman aussi ambitieux. Et qui mieux est, à la hauteur de ses prétentions. Un pavé de près de 700 pages, environ 150 chapitres, 26 personnages, une histoire maîtrisée au quart de tour. C'est l'heure de découvrir Jean-Simon DesRochers, écrivain jusqu'au bout des ongles, qui dédie son premier roman à «ceux qui ne lisent pas».

Chantal Guy, La Presse (Lire l'article)

 

«DesRochers signe une fresque savamment déglinguée, pleine d’empathie pour les pauvres mais sans morale gaugauche, polyphonique mais jamais verbeuse – les chapitres sont courts, l’action, ou l’inaction, décrite avec ce qu’il faut de détails mais sans plus. Une franche réussite.»

Tristan Malavoy-Racine, Voir (Lire l'article)

 

«La Canicule des pauvres est un livre effrayant. Tragique. Terrifiant. Un livre sans concession. Un livre foisonnant, ambitieux. Un livre d'exception.»

Danielle Laurin, Le Devoir (Lire l'article)

 

«C'est une écriture nouvelle. Je n'ai jamais vu quelque chose de pareil écrit au Québec.»

Jean Fugère, Radio-Canada

 

«Jean-Simon DesRochers fait une entrée fracassante en roman avec sa Canicule des pauvres qui trouve à saisir la réalité sous des angles glauques, crus, foncièrement «trash» parfois. Et c'est convainquant, hyperréaliste.»

Hugues Corriveau, Lettres Québécoises