Demain sera sans rêves

Texte de la quatrième de couverture :

Un homme met fin à ses jours. Avant de sombrer dans l’oubli,des bribes de souvenirs désordonnés le traversent : son enfance, ses bons et ses mauvais coups, ses idées laissées en plan, quelques regrets. Puis, le flux des images est détourné ; l’homme n’est plus lui-même. Il est habité par les souvenirs de son frère cadet, ceux d’une ancienne confidente à la vie rude, ceux d’une vieille amie qui marche sur la Lune. L’homme ne comprend plus ; ces vies défilent comme si elles étaient la sienne, même si logique et identité s’y perdent, même si ces fragments de mémoire proviennent du siècle à venir. Au terme de cette étrange odyssée, l’homme saisira que pour lui, pour le monde qu’il abandonne, demain sera sans rêves.


Avec un style épuré au rythme intense, Jean-Simon DesRochers propose un fascinant roman se déployant entre réalisme sale et anticipation. Toujours ancré dans une écriture du corps, il aborde d’une manière percutante les questions de la mort, de la mémoire et de la fabrication de l’éternité.

Éditions Les Herbes rouges, 2013, 140 p.

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Extraits du dossier de presse : 

«Le projet est ambitieux, complexe sans être compliqué, je n'ai pas eu les clés tout au long de la lecture, mais j'ai été tenue par la main émotivement. [...] J'ai trouvé ce livre extrêmement touchant, porté par une langue poétique chargée de sensations, de textures [...] Vraiment un coup de coeur incroyable, un projet vertigineux, réussit haut la main.

Sophie Cadieux, Bazzo.tv

 

«C'est complètement flyé, Jean-Simon DesRochers s'amuse comme un fou, le lecteur aussi, je crois. Il y là-dedans une invention narrative fabuleuse.»

Tristant Malavoy-Racine, Voir Télé

 

«Avec la lucidité intransigeante dont il fait de grands romans, Jean-Simon DesRochers nous force cette fois à ouvrir les yeux sur la pulsion de mort qui anime non seulement les humains, mais l’humanité entière, et à considérer la portée suicidaire de notre inertie aberrante à l’égard des démunis et de l’environnement. Car si ça continue, demain pourrait très bien être sans rêves…»

Martine Desjardins, L'Actualité (Lire l'article)

 

«Demain sera sans rêves nous rapproche plus de la poésie que de la science-fiction, en fait, par son style fragmenté et condensé au maximum. Un alcool fort qui procure une certaine ivresse, pour ne pas dire le vertige. Une expérience qui, au contraire du titre du roman, procure un lendemain de cuite rempli de rêves étranges...»

Chantal Guy, La Presse (Lire l'article)

 

«Le langage poétique transcende tout dans Demain sera sans rêves. C'est le liant, le coeur de l'affaire. C'est le grand talent de Jean-Simon DesRochers, qui de ce point de vue s'est surpassé.»

Danielle Laurin, Le Devoir

 

«Il faut voir dans le «problème DesRochers» une quête, une tension qui vient du décalage entre la réalité et ce qu'on en perçoit. Nous n'avons accès, en fait, qu'à une perception de la réalité à travers nos corps, et les expériences que ceux-ci contiennent. Il ne s'agit pas de la réalité même, mais plutôt d'un «sentiment du réel». Ainsi pour Jean-Simon DesRochers, bien que «le réel soit indicible, on peut absolument dire la réalité qu'on en fait». C'est ce sentiment qui est présent dans Demain sera sans rêves. Ce roman demeure donc l'archive de cette quête : un magnifique problème.»

Jean-Philippe Guy, Le libraire.